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Keshinee: Le 08/02/2026 à 10:32 | MAJ à 08/02/2026 à 10:33
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EDUCATION
Publié : Le 08/02/2026 à 10:32 | MAJ à 08/02/2026 à 10:33
Par : Melissa Rachel

À l’auditorium Paul Octave Wiehe, jeudi 5 février, des représentants d’élèves de plusieurs collèges ont été appelés à faire entendre leur voix sur le projet de réforme du système éducatif. Au cœur des échanges : les conditions d’admission dans les établissements secondaires et deux options soumises par le ministère. La consultation s’est poursuivie dans l’après-midi avec les parents, venus exprimer leurs préoccupations et leurs propositions, dans une démarche participative visant à bâtir un système éducatif mieux adapté aux réalités et aux défis de demain.

Lors de son discours, le ministre de l’Éducation, Mahend Gungapersad, a salué la qualité des interventions des élèves, mettant en avant leur esprit critique et la pertinence de leurs observations. Selon lui, cette consultation démontre la maturité des jeunes et nourrit l’espoir d’un système éducatif plus adapté aux réalités de demain.

Le ministre a rappelé que l’éducation est aujourd’hui en pleine mutation à l’échelle mondiale et que certaines pratiques doivent être repensées. Il a reconnu l’existence de contraintes, notamment budgétaires, infrastructurelles et liées au transport, tout en soulignant que le gouvernement doit composer avec les réalités locales. Il a également admis les difficultés rencontrées, telles que le manque d’infrastructures sportives dans certains collèges et la pénurie ponctuelle d’enseignants.

Mahend Gungapersad a insisté sur la nécessité de préparer des élèves résilients, capables de s’adapter à un monde en constante évolution, avec de nouveaux métiers et de nouveaux défis. Il a aussi assumé sa part de responsabilité concernant les récents résultats scolaires, affirmant que des mesures sont en cours pour améliorer les performances académiques.

Enfin, le ministre a appelé à une collaboration étroite entre le ministère, les parents et les élèves, soulignant que cette réforme se veut participative et non imposée. « Notre objectif commun reste un meilleur avenir pour nos enfants », a-t-il conclu, assurant que les propositions recueillies contribueront, dans la mesure du possible, à l’élaboration du futur cadre éducatif.