La progression inquiétante des drogues synthétiques s’impose comme un défi majeur pour les autorités et l’ensemble des acteurs sociaux. Face à cette réalité, les programmes de prévention et d’accompagnement se renforcent.
Interrogé sur l’ampleur du phénomène à travers l’île, le député Eshan Juman a reconnu avoir, par le passé, estimé que les ONG n’en faisaient pas suffisamment. Il admet aujourd’hui mieux mesurer la complexité de la crise, notamment son impact croissant chez les jeunes, et affirme vouloir jouer un rôle de passerelle entre les différentes parties prenantes afin de coordonner les efforts.
Par ailleurs, il insiste sur la nécessité de remettre de l’ordre dans la distribution de la méthadone, plaidant pour un encadrement plus rigoureux et un suivi accru des personnes dépendantes afin d’assurer une prise en charge plus efficace.