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Leckhna Sewcoomar: Le 20/03/2026 à 13:05 | MAJ à 20/03/2026 à 13:07
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Publié : Le 20/03/2026 à 13:05 | MAJ à 20/03/2026 à 13:07
Par : Manisha Jooty

La sonnette d’alarme retentit avec une intensité croissante.

Derrière des visages encore empreints d’innocence, une détresse profonde et souvent invisible s’installe.

Les pensées suicidaires chez les enfants et les jeunes connaissent une hausse alarmante, révélant une crise silencieuse que notre société ne peut plus se permettre d’ignorer.

Ce malaise, longtemps enfoui, émerge aujourd’hui avec une gravité troublante, appelant à une prise de conscience collective et urgente.

La Présidente de l’ONG Befrienders, Doris Dardanne, tire la sonnette.

 

Plus de 300 appels de détresse sont reçus chez l’ONG Befrienders par mois.

Des appels qui demandent de l’aide pour ne pas commettre l’irréparable.

 

La psychologue, Sapna Jaggeshar Mudhoo, met en lumière les signes avant-coureurs de cette détresse et insiste sur l’importance d’une vigilance accrue.

Chaque changement de comportement doit être observé avec attention.

 

Elle explique aussi que le rythme effréné de la vie moderne expose davantage les enfants à des pressions multiples.

Entre exigences scolaires, attentes sociales et familiales, leur équilibre émotionnel est mis à rude épreuve, les rendant particulièrement vulnérables.

 

L’Ombudsperson for Children, Aneeta Ghoorah, exprime de vives inquiétudes face à l’ampleur du phénomène.

 

En 2025, ils étaient 8 jeunes de moins de 21 ans qui se sont donnés la mort.

Un chiffre préoccupant qui appelle à une prise de conscience collective et à des actions urgentes pour inverser la tendance en 2026.