Le Premier ministre britannique, Sir Keir Starmer, a appelé les alliés occidentaux à accentuer la pression économique sur la Russie, notamment en ciblant davantage les exportations de pétrole et de gaz, afin de réduire les ressources financières qui alimentent la guerre en Ukraine.
Selon le chef du gouvernement britannique, les pays occidentaux doivent intensifier leurs efforts pour limiter les revenus énergétiques de Moscou, considérés comme un pilier essentiel du financement de l’offensive russe. Londres a déjà pris plusieurs mesures en sanctionnant des entreprises énergétiques russes et encourage d’autres États à suivre la même voie.
Cette stratégie s’inscrit dans une volonté plus large des alliés de l’Ukraine d’isoler économiquement la Russie et de contraindre le Kremlin à revenir à la table des négociations. Les sanctions visant le secteur énergétique sont perçues comme un levier majeur pour affaiblir la capacité de Moscou à poursuivre le conflit.
La question des sanctions fait également l’objet de débats aux États-Unis. Le président Donald Trump a exprimé à plusieurs reprises des réserves quant à l’adoption de nouvelles mesures, estimant que celles-ci pourraient avoir des conséquences économiques importantes et préférant attendre d’éventuelles avancées diplomatiques.
Pour Keir Starmer, la pression internationale doit toutefois être maintenue tant que la Russie ne montre pas de signes d’engagement sérieux dans des discussions de paix avec l’Ukraine.