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Fab: Le 21/03/2026 à 16:34 | MAJ à 21/03/2026 à 16:50
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Publié : Le 21/03/2026 à 16:34 | MAJ à 21/03/2026 à 16:50
Par : Dorothy Bonnefemme

Plusieurs failles relevées dans le rapport de l’Audit au ministère de la Santé et du Bien-être : le document met en évidence des manquements au niveau des services, du suivi et de la gestion, soulevant des interrogations sur l’efficacité globale du système.

Les constats portent notamment sur la prestation des services, la maintenance des équipements et le suivi des programmes de santé publique.

Selon le rapport, des interventions d’urgence n’ont pas été assurées durant une période de l’année 2024, ce qui met en lumière certaines limites dans l’organisation et la gestion des services concernés. Le document fait également état de dépenses liées à la réparation et à la maintenance, mettant en évidence l’importance d’un meilleur suivi et d’une planification plus efficace dans la gestion des équipements.

Sur le plan financier, les créances du ministère de la Santé et du Bien-être s’élèvent à Rs 25 053 401 au 30 juin 2025, contre Rs 25 723 438 en 2024, soit une légère baisse selon les données de l’audit. Le rapport souligne par ailleurs que certains objectifs du Mauritius Institute of Health n’ont pas été atteints, ce qui soulève des questions sur la performance de cette institution dans l’accomplissement de son mandat.

Il est aussi relevé que certaines recommandations du Pay Research Bureau (PRB) n’ont pas été mises en œuvre, traduisant des retards dans l’application de mesures liées aux ressources humaines. En ce qui concerne la santé publique, le rapport mentionne des données relatives aux inspections alimentaires, à l’analyse des échantillons ainsi qu’aux cas de gastro-entérite recensés sur plusieurs années, mettant en évidence la nécessité d’un suivi rigoureux dans ces domaines.

Face à ces constats, le rapport insiste sur l’importance d’améliorer la gestion, le suivi des activités et la mise en œuvre des recommandations afin de renforcer l’efficacité des services de santé.