La guerre au Moyen-Orient qui oppose désormais l’Iran aux forces conjuguées des États-Unis et d’Israël s’est amplifiée avec des frappes massives, des contre-attaques et des pertes significatives des deux côtés, ainsi que parmi les civils, depuis le 28 février 2026.
Les objectifs de cette offensive ont inclus des centres de commandement, des infrastructures militaires et des figures clés du régime iranien. Elle a été décrite par les militaires israéliens comme très rapide et efficace, visant notamment à neutraliser les principaux responsables de l’appareil sécuritaire iranien.
En réponse à l’offensive, l’Iran et des milices soutenues par Téhéran ont lancé des missiles et des drones vers Israël, des bases américaines dans le Golfe et plusieurs États arabes, causant des dommages autour de la région.
Ces attaques ont notamment visé le complexe de l’ambassade des États-Unis à Koweït City, où des explosions ont été signalées, et ont perturbé le trafic aérien et les activités civiles dans plusieurs pays du Golfe.
Les frappes et les contre-attaques ont fait un nombre important de victimes :
Iran : au moins 555 personnes tuées dans les bombardements et offensives aériennes, selon les services de secours iraniens, et des centaines d’autres blessées dans plus de cent villes touchées.
Israël : plusieurs civils et militaires ont également été tués ou blessés par les tirs iraniens et les engagements avec des milices.
États-Unis : trois militaires américains ont été tués et plusieurs blessés lors des attaques de représailles iraniennes contre des positions US.
Une tragédie particulièrement choquante a été rapportée dans le sud de l’Iran, où une frappe aérienne a touché une école primaire à Minab, faisant au moins 148 morts, majoritairement des enfants, et de nombreux blessés. Les autorités locales considèrent cet événement comme un des épisodes les plus dramatiques du conflit.
L’un des développements les plus marquants a été la mort du Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, tué lors des frappes coordonnées contre les centres de pouvoir de Téhéran. Sa disparition représente un tournant majeur pour le pays et modifie profondément l’équilibre politique interne de la République islamique.
Selon les forces israéliennes, près de 40 à 48 hauts responsables de la sécurité et de l’armée iraniens ont été éliminés durant ces opérations, ce qui inclut des commandants influents et des membres de la hiérarchie militaire, dans une action qualifiée de « décapitation du commandement ».
Après près de deux années de cessez-le-feu, des combattants libanais ont officiellement rejoint la guerre contre Israël, avec le soutien affiché de l’Iran. En réponse aux tirs de roquettes, Israël a intensifié ses frappes aériennes sur le territoire libanais.
De son côté, le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (IRGC) a annoncé avoir utilisé pour la première fois le missile “Kheibar”, présenté comme un projectile de longue portée à haute capacité destructrice.
Dans un communiqué, l’IRGC a appelé les Israéliens à quitter immédiatement le territoire, laissant entendre que de nouvelles frappes pourraient suivre.
Par ailleurs, de la fumée a été aperçue après qu’un bâtiment lié