Depuis vingt ans, de nombreux constructeurs chinois annoncent leur arrivée prochaine aux États-Unis, sans qu’on en voie encore la concrétisation. Bien que quelques véhicules assemblés en Chine, comme ceux de Buick ou Volvo, soient déjà disponibles, leur succès reste limité. Selon un rapport de 2025 Market Outlook, 40 % des consommateurs américains seraient prêts à acheter une voiture chinoise, principalement électrique. Cependant, la réalité politique et tarifaire complique cette perspective : 75 % des concessionnaires anticipent l’arrivée d’une marque chinoise dans l’année, une estimation optimiste.
Malgré l’intérêt, l’atmosphère politique hostile freine l’importation, notamment en raison de tensions tarifaires et de la méfiance envers la production chinoise. Par ailleurs, les marques chinoises comme BYD ou Xiaomi gagnent du terrain en Europe et ailleurs, notamment grâce à leur compétitivité en véhicules électriques. La tendance montre également un « pic de demande pour les trucks » et un intérêt accru pour les voitures abordables, notamment les berlines. La compétition avec Tesla s’intensifie, tandis que la présence des marques japonaises et coréennes se renforce sur le marché américain.