Depuis le 12 décembre, neuf cas de chikungunya ont été confirmés par les autorités sanitaires. Deux nouveaux cas ont été recensés à Floréal et à Plaisance le mardi 6 janvier, tandis qu’un autre cas a été enregistré le mercredi 7 janvier. Face à la situation, les services sanitaires ont renforcé leurs interventions afin de freiner la propagation de la maladie.
Selon Aslam Beesony, Public Health and Food Safety Inspector, des équipes effectuent des visites porte-à-porte dès le matin pour inspecter les cours et les alentours des habitations. L’objectif est de repérer tout objet pouvant retenir de l’eau, comme des contenants, pneus ou déchets en plastique, propices à la prolifération des moustiques.
Il précise que des traitements larvicides sont appliqués dans les points d’eau identifiés. Les habitants sont sensibilisés et disposent d’un délai raisonnable pour éliminer les nuisances. En cas de non-respect, des contraventions peuvent être émises.
En parallèle, des actions de prévention se poursuivent, incluant des campagnes de sensibilisation et des opérations de nettoyage, menées en collaboration avec la municipalité de Beau-Bassin–Rose-Hill.
Les autorités sanitaires appellent la population à la vigilance et à la collaboration, rappelant que la lutte contre le chikungunya repose avant tout sur l’élimination des eaux stagnantes autour des maisons.