L’incident survenu le 25 janvier sur la plage de Palmar, à la suite d’une nuisance sonore, a dégénéré en affrontements avec les policiers. Neuf personnes avaient été arrêtées le 26 janvier et traduites le lendemain devant le tribunal de Flacq pour « rébellion » en vertu de l’article 144 du Code pénal. La police s’était opposée à leur libération sous caution. Ils ont ainsi été reconduits en cellule, à l’exception d’un des suspects qui avait obtenu la liberté conditionnelle.
Une décision que Me Pravesh Nuckcheddy, avocat d’Akshay Keerpah, avait qualifiée de « deux poids, deux mesures ». Il avait sollicité l’intervention du bureau du Directeur des Poursuites Publiques (DPP), estimant que le dossier ne justifie aucune objection à la liberté conditionnelle de son client.
Hier, les suspects ont de nouveau comparu devant le tribunal de Flacq et, la police ne s’étant pas opposée à leur remise en liberté sous caution, ils ont été libérés sous conditions.
Akshay Keerpah a été libéré après avoir fourni deux cautions de Rs 6 000 chacune, sous réserve de se présenter quotidiennement au poste de police de Brisée Verdière.
Akshay Keerpah a porté plainte pour brutalité policière auprès de l’Independent Police Complaints Commission (IPCC) ce mardi 2 février. Il avait reçu des soins à l’hôpital SAJ hier, où il a subi une radiographie.
Rappelons qu’Akshay Keerpah nie avoir participé aux affrontements à Palmar, affirmant s’être rendu sur les lieux par simple curiosité et ne pas avoir de lien avec le groupe accusé de nuisance sonore.
Son avocat, Me Pravesh Nuckcheddy, prévoit désormais de déposer une motion en Cour pour la radiation de la charge provisoire contre son client.