Indemnités de risque des policiers : Le député Khushal Lobine appelle à revoir le plafond de Rs 1 045 par mois après les récentes violences

Publié le : 18 October 2026 à 15:54Mis à jour il y a 7 heures

Une indemnité de risque plafonnée à Rs 1 045 par mois pour de nombreux policiers en première ligne, soit environ Rs 35 par jour. Après les récentes violences, les montants avancés dans une prise de position soulèvent la question de leur adéquation avec les dangers du métier.

Les récents troubles à l’ordre public ont remis en lumière les risques auxquels sont exposées les forces de l’ordre. Plusieurs policiers ont été blessés lors des interventions, notamment par des jets de bouteilles, de briques et d’autres projectiles, selon les éléments communiqués.

Dans ce contexte, un appel est lancé à une revalorisation des indemnités et à une révision plus globale des conditions de service. Le texte exprime également un soutien aux policiers blessés ainsi qu’à leurs familles, tout en soulignant les contraintes liées aux longues heures de travail et aux interventions difficiles.

Selon les dispositions du PRB 2026 citées dans cette prise de position, l’indemnité de risque est plafonnée à Rs 1 045 par mois pour de nombreux policiers, notamment ceux affectés aux postes de police, à la Central Investigation Division (CID) et à l’Emergency Response Service (ERS). Ce montant représente environ Rs 35 par jour, certaines catégories percevant une somme inférieure.

D’autres indemnités sont également évoquées : Rs 555 par mois en lieu et place de l’uniforme pour certains policiers travaillant en civil, ainsi que Rs 1 185 mensuelles au titre du service spécial pour certaines unités. Une indemnité de nuit correspondant à 25 % du taux horaire normal est aussi mentionnée pour les heures éligibles effectuées entre 23 heures et 5 heures. Ces prestations restent soumises à des conditions d’éligibilité spécifiques.

Le texte souligne par ailleurs que le Bank Scheme, destiné notamment à rémunérer les policiers rappelés pendant leurs congés ou leurs jours de repos, n’aurait toujours pas été mis en œuvre malgré les recommandations du PRB.

Au-delà de la rémunération, cette prise de position appelle à examiner la qualité des uniformes, les équipements de protection, la prise en charge des policiers blessés en service et l’accompagnement de leurs familles.