À sa sortie de la cour suprême ce matin, Lindsey Collen a déclaré que les représentants de l’État ont demandé plus de temps afin d’analyser les réponses qu’elle a fournies à leur vingtaine de questions.

Toutefois, Ayesha Jeewa, l’avouée de Lindsey Collen, a objecté en avançant que les défendeurs ont déjà reçu les réponses depuis un moment déjà et auraient dû avoir commencé à les analyser.

De ce fait, le juge a décidé de renvoyer l’affaire au 2 février alors que les représentants de l’État demandaient une date plus éloignée.

Rappelons que pour la dirigeante de Lalit, avec la nouvelle loi, toutes les personnes qui n’ont pas obtenu la citoyenneté mauricienne à travers la naissance se retrouvent dans une situation d’insécurité.

Dans sa plainte, dirigée contre l’État, le Premier ministre et l’Attorney General, Lindsey Collen conteste plusieurs clauses de l’Immigration Act qu’elle juge anticonstitutionnelles. Elle est représentée par l’avouée Ayesha Jeewa et les avocats Antoine Domingue et Jean-Claude Bibi.

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