Rafiq Peermamode

C’est une autre affaire qui risque de faire beaucoup de bruit après celle du fils du commissaire de police, Chandra PrakashsinghDip.

En 24 heures, la Commission de pourvoi en grâce a accordé un répit à l’homme d’affaires. Ainsi, il a jusqu’à la fin du mois de janvier pour préparer son dossier de demande de grâce.

L’homme d’affaires de 68 ans a épuisé tous les moyens existants pour renverser la décision de la cour intermédiaire.

En effet, c’est le 11 mars 2016 qu’il a été condamné à 18 mois de prison pour trafic d’influence. Toutefois, il fait appel de cette décision auprès de la Cour suprême. Mais celle-ci rejettera son appel.

Rafiq Peermamode se tourne alors vers le Privy Council. L’affaire a été entendue par les Lords Briggs, Sales et Hamblen. Mais le 8 décembre dernier, ceux-ci ont rejeté la demande de l’homme d’affaires de renverser la décision du 11 mars 2016.

Par le biais de son homme de loi, Joy Beeharry, l’homme d’affaires a alors décidé de demander la grâce présidentielle en passant par la Commission de pourvoi en grâce. Il évoque ainsi l’âge de son client ainsi que son état de santé dégradant.

En moins de 24 heures, Rafiq Peermamode a obtenu un sursis afin de ne pas purger immédiatement sa peine de 18 mois. En effet, il a lui a été accordé jusqu’à la fin du mois de janvier pour préparer son dossier qui sera remis à la Commission de pourvoi en grâce. Celle-ci décidera alors si elle recommandera ou pas au président de la République d’accorder la grâce présidentielle à Rafiq Peermamode.

Pour rappel, Rafiq Peermamode était poursuivi, devant la cour intermédiaire, par l’Icac sous deux accusations de trafic d’influence. Il avait réclamé en 2006 un pot-de-vin d’un million d’euros à Anil Nemchand, Public Relations Officer de Bel Air Sugar Estate Ltd. Cela dans le but de lui faire obtenir un terrain à bail sur des Pas géométrique en usant de son influence auprès d’AsrafDulull, alors ministre du Logement et des Terres.

 

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