La ligne de métro vers Ébène et Réduit est en cours. Du coup, des marchands ambulants qui travaillaient sur un terrain en face de l’Université de Réduit, voient leur gagne-pain menacé. Pour eux, c’est le choc, car s’ils mettent la clé sous le paillasson, ils n’auraient pas de quoi se nourrir et nourrir leur famille, comme le témoigne Asha Meetoo, une des marchandes.

Cette veuve nous confie qu’elle est désespérée, car elle occupe cet espace depuis une quinzaine d’années.

Pour pouvoir faire entendre leur désarroi, ces marchands ont retenu le service de Me Pazhany Rangasamy.  Ce dernier précise que nous ne sommes pas contre le développement, mais ces marchands aussi doivent gagner leur vie.

Ces marchands ont jusqu’au samedi 5 novembre pour quitter les lieux.

Article précédentRefus d’avaliser la nomination de trois nouveaux recteurs du SeDEC : les syndicalistes sont à couteaux tirés
Article suivantChagos : Pravind Jugnauth évoquera sa discussion avec l’ancienne PM britannique Liz Truss dans une déclaration au Parlement ce jeudi