Vendredi dernier, Pravind Jugnauth a animé une conférence de presse sur le rapport de la commission d’enquête sur Ameenah Gurib-Fakim, qu’il affirme être accablant. Il a d’emblée annoncé que le rapport serait rendu public. Y a-t-il une politique de pick and choose quand il s’agit de rendre des rapports des commissions d’enquête ou fact finding committee publics ?

Le sujet abordé dans Tempo la So hier. Pour Rajen Narsinghen, il y a eu une perception que les commissions d’enquête sont perçues comme des instruments politiques. Pourquoi le rapport du fact finding committee sur le décès des 11 patients dialysés ou encore le rapport de la court of investigation sur le naufrage du remorqueur, Sir Gaëtan, qui a fait quatre morts, n’ont pas été rendus publics, se demande-t-il.

L’avocat, Samad Goolamaully, est du même avis. Il affirme que ces rapports, du moment qu’ils sont dans l’intérêt public, doivent être rendus publics.

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