L’ancien inspecteur de police et enquêteur de la Major Crime Investigation Team, a fait ressortir que le téléphone mobile de Doomila Moheeputh aurait dû être sous scellé dès que les officiers l’ont pris. Il y a toute une procédure à suivre, indique-t-il, avant de prendre possession du téléphone.

Le téléphone aurait, par ailleurs, dû être examiné en présence de son propriétaire, précise-t-il.

Ranjit Jokhoo évoque des cas précédents où des juges ont demandé à ce qu’uniquement les informations nécessaires à l’enquête soient retenues des téléphones portables.

Il ajoute qu’en cas de faute, les policiers responsables auraient commis un grave délit sous l’ICTA.

Article précédentForensic Audit au Mauritius Telecom : Les premières conclusions tombent
Article suivantProjet Safe City : ‘Mauritius Telecom a payé Huawei avant même d’obtenir l’acceptance letter de la police’, martèle Rajen Valayden