L’avocat de Doomila Moheeputh s’est entretenu avec la presse après la sortie de sa cliente du tribunal de Bambous ce mercredi.

Selon lui, selon les résultats des analyses, l’ADN et les empreintes digitales d’Akil Bissessur et de sa compagne ne se trouvaient pas sur la drogue retrouvée au domicile de Doomila Moheeputh le 19 août dernier.

Article précédentDepuis hier : Eddy Boissézon assure la suppléance à la présidence de la République
Article suivantDébut du pèlerinage du Père Laval ce soir : « Ena bocou dimounes pé caroter, pé marche derrière… nous bizin solidaire », affirme le père André Sunnassee