« Raped, blackmailed and cheated » in Mauritius !C’est le titre du journal bangladais qui revient sur l’histoire de celle que la presse mauricienne avait prénommée Asma.

« Raped, blackmailed and cheated » in Mauritius !C’est le titre du journal bangladais qui revient sur l’histoire de celle que la presse mauricienne avait prénommée Asma. Cette ouvrière bangladaise, selon le journal, était venue travailler comme opératrice de machine à coudre à Maurice, il y a trois ans. Pour payer son voyage, elle a emprunté à un taux d’intérêt élevé. Mais ses rêves d’une vie meilleure, selon l’article, se sont brisés à peine un mois après.

Asma veut aller au bout de son combat. Cette Bangladaise de 25 ans avait, l’an dernier, porté des accusations contre son patron, directeur d’une usine à la Tour Koenig. Dans une vidéo diffusée sur la chaîne bangladaise DBC News, la jeune femme avait raconté le calvaire qu’elle aurait subi lorsqu’elle travaillait à Maurice, en 2020.

Elle affirme avoir été violée et séquestrée, avec la complicité de quatre Bangladais, qui auraient agi comme agents recruteurs. Selon ses dires, elle aurait été déportée avant la fin de son contrat afin que l’affaire ne s’ébruite pas.

Un an après, le Daily Star revient avec cette affaire. Asma raconte une fois de plus son calvaire. Elle soutient qu’elle a finalement pu déposer plainte auprès du ministère bangladais du Bien-être des expatriés et de l’Emploi à l’étranger. Le secrétaire adjoint dudit ministère a écrit au premier secrétaire du haut-commissariat du Bangladesh à Maurice, lui demandant d’examiner l’affaire et de prendre des mesures. Chose qui a été faite. En juin, une copie notariée traduite des allégations de la victime a été envoyée aux personnes concernées.

Asma a déclaré au Daily Star qu’à la demande du ministère, elle a soumis plusieurs documents la semaine dernière. De ce fait, des développements sont attendus prochainement.

Rappelons que la direction de l’usine concernée et la personne incriminée ont nié catégoriquement les accusations d’Asma. Elles avaient porté plainte lorsque l’affaire a éclaté. De plus, des communiqués ont été émis. Dans l’un d’eux, l’usine avait annoncé des poursuites contre la chaîne DBC News pour diffamation criminelle et diffusion de fausses nouvelles.

 

 

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