Le directeur exécutif de Transparency Mauritius regrette que Maurice n’a toujours pas de loi pour protéger les lanceurs d’alerte, c’est-à-dire ceux qui dénoncent les mauvaises pratiques au sein d’une entreprise ou d’un département gouvernemental.
En cette journée mondiale de Whistleblowers, Rajen Bablee explique qu’à Maurice, ceux qui veulent dénoncer une quelconque maldonne doivent commencer par informer leur supérieur.

Rajen Bablee revient sur les cas, à l’étranger, où des lanceurs d’alerte ont dénoncé des mauvaises pratiques. Il ajoute que plusieurs pays sont en train de légiférer afin de les protéger. Il est temps, dit Rajen Bablee, que Maurice se place dans cette mouvance.

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