Des guides forestiers dans la forêt de Vohibola, à Madagascar. (image d'illustration) RIJASOLO/AFP
Des guides forestiers dans la forêt de Vohibola, à Madagascar. (image d'illustration) RIJASOLO/AFP

A Madagascar, la société civile se mobilise pour que cessent les crimes environnementaux et que justice soit rendu après l’assassinat de l’un des leurs, le 2 juin.

Lors d’une conférence de presse qui s’est tenu ce vendredi 17 juin dans la capitale, 71 organisations de la société civile de toute l’île ont alerté sur le sort réservé aux lanceurs d’alerte et demandent des actions concrètes des autorités pour la protection de ces derniers. Il y a quinze jours, le défenseur de l’environnement Henri Rakotoarisoa, 70 ans, qui dénonçait depuis plusieurs années des coupes de bois illicites, a été sauvagement assassiné par des trafiquants.

La mort violente de l’écologiste a choqué, et la société civile de dénoncer : « Que la lutte de Henri Rakotoarisoa ne soit pas vaine ! », « derrière cet assassinat, se cache aussi une situation peu reluisante pour les activistes et l’environnement » : harcèlement, menaces, emprisonnements. Elle réclame, entre autres, l’adoption de la loi pour la protection des défenseurs des droits humains et des lanceurs d’alerte en travaux depuis quatre ans, explique Harijaona Andriamoraniaina, coordinateur technique du mouvement Rohy.

Source: Madagascar

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