Le président de la Young Protection Society salue la décision du gouvernement d’octroyer la pension de veuve aux musulmanes dont le mariage religieux, soit Nikah, n’est pas enregistré auprès du Muslim Family Council.

Il soutient cependant que certaines erreurs doivent être corrigées. Il affirme que certains imams et maulanas ne sont pas enregistrés auprès du Muslim Family Council. Ce qui fait qu’ils ne peuvent faire enregistrer des mariages religieux qu’ils ont célébrés. Cela risque de pénaliser certaines veuves, dit-il.

Article précédentRs 1 000 et Rs 2 000 accordées aux retraités : « Li pas pou suffit… sa cass la pou fini fone sa », s’insurge Navin Ramgoolam
Article suivantAu Kenya : Une firme condamnée à l’amende pour un système élaboré d’évasion fiscale transitant par l’île Maurice