Les membres de Kolektif Drwa Imin, Gender Links Mauritius et Collectif Arc-en-ciel étaient face à la presse hier. Elles ont donné leurs recommandations sur ce qui devrait être inclus dans le “Gender Equality Bill“.

Sheishtah Bundhoo, l’une des membres de Gender Links Mauritius, souligne que selon une recherche qui a été faite au niveau de l’ONG, on peut voir que l’attitude des gens envers l’égalité des hommes et des femmes est très prononcée.

Elle souligne que si ce projet de loi est présenté au parlement, il faudra le faire dans sa globalité. Par exemple, dit-elle, la définition du “spouse” doit être revue. Dans le Protection From Domestic Violence Act, elle explique que le “spouse” peut désigner soit un homme, soit une femme. Et par contre, dans le “Civil Status Act” il n’a pas été précisé qu’un mariage doit se faire entre des personnes de sexe différent.

Elle explique également que les termes sextorsion et violences verbales doivent être définis.

La psychosociologue Mélanie Vigier de Latour-Bérenger, souligne que les personnes victimes de violence conjugale doivent obtenir un suivi thérapeutique fréquent ainsi qu’un soutien financier.

Article précédentAir Mauritius retirée de la Bourse de Maurice : ‘La messe est dite’, avance Raj Ramlugun
Article suivantRapport accablant de l’audit sur les centres de quarantaine et les salaires des médecins payés lors du confinement : Kailesh Jagutpal parle de situation exceptionnelle