Un an, depuis qu’ils font le pied de grue. Un an qu’ils broient du noir. Les douze discothèques sont toujours dansl’attente d’une levée de restrictions afin de pouvoir reprendre leurs activités nocturnes.

Une décision qui se fait toujours attendre cependant. Pendant ce temps, les employés des boîtes de nuit et des clubs privés, ont dû se reconvertir. Les propriétaires sont quant à eux contraints d’honorer leurs loyers mensuels. Une situation difficile pour les propriétaires des boîtes de nuits.

Yan Morowa, porte-parole de l’Association of Night Clubs and Private Clubs, qualifie ces restrictions d’arbitraires.

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