À la Financial Services Commission, on licencie un Manager, une mère de famille, un 24 décembre, soit à la veille de Noël et du Nouvel an ! ‘Kot li fine fauté ?’ Elle aurait tout simplement soumis une application pour un cours de formation sans avoir eu la permission au préalable de la Direction…cela étant contraire à ce qui est stipulé dans le manuel de l’employeur. Encore pire, un cours auquel elle n’a finalement pas participé !
Voilà une décision qui frôle l’absurdité !
Cette employée, qui compte une dizaine d’années de service et qui a dû être formée directement ou indirectement aux frais des contribuables, se trouve sur le pavé une veille de Noël. Allez comprendre et faire comprendre à ses deux enfants le cadeau de Noël qu’elle a reçu pour avoir tenté de se former davantage !
Si quelqu’un au sein de la Direction a voulu qu’elle soit sanctionnée, est-ce que cette faute mérite un licenciement? Beaucoup diront que certains n’ont pas de sentiment ou encore sont guidés par d’autres considérations qui leur font prendre des actions arbitraires. Mais quid d’un Conseil d’administration ? Dans ce cas précis, celui de la FSC.
Oublions le fait que son licenciement était un mauvais cadeau de Noël et du Nouvel an. Venons aux faits et à l’acte. Si tous ces membres de ce conseil d’administration sont d’avis que soumettre une application pour un cours sans permission de la Direction mérite un licenciement, on a lieu d’être très très inquiet quant aux décisions que ce même Board prend et aura à prendre dans l’intérêt de l’institution et du pays. Aucun chef d’entreprise raisonnable et ayant du bon sens n’aurait pris une telle décision. Ici à la FSC, ils sont prêts à se séparer d’un haut cadre pour une peccadille et, par la même occasion, jeter par la fenêtre tout l’argent public investit dans sa formation. On peut comprendre que c’est n’est pas leur argent, mais ce qu’ils ont fait ou consenti à faire est un acte condamnable et moralement criminel.
Cette dame a intérêt à intenter des poursuites contre chaque personne impliquée dans cette décision ainsi que chaque membre de ce Conseil d’administration en leur nom personnel. Si toute personne qui subit ce genre d’actions arbitraires de la part d’institutions qui sont gangrenées par des serviteurs et autres paillassons, emprunte une telle voie, cela poussera forcément les personnes concernées à une meilleure prise de conscience de leurs devoirs et responsabilités envers l’institution et non envers on ne sait qui d’en haut.
À part la justice divine, Il n’y a que la justice des hommes qui peut rendre justice! Pour cela, il faut qu’elle reste au-dessus de la mêlée et inspire confiance. Sinon, ce sera l’anarchie!
-Balkrishna Kaunhye- Ceo du TOP FM
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