À mes amis de la presse… Journalistes, éditorialistes, chroniqueurs, animateurs, chefs d’édition, responsables de rédaction, directeurs de radios et responsables des groupes de presse… il est temps que vous agissiez avec plus de dextérité et passer de la parole à l’action ! Ne restez pas derrière vos écrans, vos calviers, vos micros avec vos calepins et vos stylos à la main… Cette liberté d’expression, d’opinion et de conscience; NOTRE LIBERTÉ à la parole que nous chérissons tant et qui nous est garanti par notre constitution est menacé ! Votre métier et votre passion qu’est le journalisme est visé par un pouvoir jupitérien. Petit à petit, cette mainmise asphyxiera la liberté de ton et de critique. Il est temps d’agir avec tacle… Faites une conférence de presse conjointe, mobilisez-vous main dans la main, faites-vous entendre de vive voix, prenez des actions communes… En 1984, 44 journalistes, avec le soutien du défunt Père Henri Souchon, manifestaient devant l’hôtel du gouvernement contre les dispositions scélérates d’un pouvoir politique qui voulait museler la press écrite. Ce qui fit capituler évidemment le gouvernement de l’époque en voyant cette levée de boucliers de toute la presse avec le soutien de l’opinion public. Cet enchaînement d’amendements légaux à l’égard du monde de la presse et des médias ne sont guère un fruit du hasard… Les contres-pouvoirs dérangent de plus en plus surtout à un moment où la pandémie est devenue le centre de gravité médiatique, chamboulant ainsi la chose politique. Ne courbez pas l’échine… car ce serait une trahison de nos valeurs et de nos principes démocratiques ! Sachez que vous n’êtes pas seuls…

Alexandre Laridon

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