Découvert il y a deux semaines au Botswana, la progression très rapide de ce variant a mis l’Afrique du Sud en état d’alerte. Les chercheurs ont trouvé plus de 30 mutations sur sa protéine Spike, les pics qui hérissent la surface du virus, ce qui explique sa haute transmissibilité.
Le variant Delta, responsable de 99 % des nouveaux cas en France et de la majorité des nouvelles infections dans le monde, ne semble plus faire la loi en Afrique du Sud. Un nouveau variant, nom de code B.1.1.529, y connaît une progression très rapide, même face au très contagieux Delta. «Depuis une dizaine de jours, nous avons constaté une nette hausse des cas et depuis cinq jours, la croissance est devenue exponentielle, en particulier chez les jeunes», a indiqué Joe Phaahla, le ministre de la Santé sud-africain, lors d’une conférence de presse hier. «Plus de 80 % des 1200 nouvelles infections quotidiennes enregistrées le 23 novembre proviennent de la région de Gauteng», il s’agit de la partie la plus peuplée du pays, avec notamment les villes de Pretoria et de Johannesburg.
Depuis mardi, le pays est en état d’alerte face au nouveau variant. Et deux des sept centres de surveillance de l’épidémie en Afrique du Sud, mis en place en février 2020, ont enchaîné les études pour identifier le nouveau variant.

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