Pour Roshi Bhadain, Sattar Hajee Abdoula n’avait pas le droit de siéger comme assesseur sur la commission d’enquête sur la vente des actifs de Britam. Il affirme que cette commission est biaisée depuis le premier jour.

Il explique qu’à l’époque où il était ministre de la Bonne gouvernance, il avait refusé un paiement de Rs 26 millions à Sattar Hajee Abdoula pour le travail qu’il aurait effectué comme special administrator du groupe BAI. Toutefois, quelques semaines seulement après son départ du gouvernement Sattar Hajee Abdoula devait obtenir ce paiement et quelques mois plus tard, il était nommé comme l’un des assesseurs de la commission d’enquête sur Britam, avance Roshi Bhadain.

Roshi Bhadain se demande comment une telle personne peut être nommée comme assesseur de cette commission d’enquête.

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