Plusieurs plaintes ont été faites à la police ces derniers temps par des employeurs pour signaler la disparition de plusieurs ressortissants bangladais. Ces derniers, depuis la fin de deux récents confinements, ont abandonné les dortoirs mis à leur disposition par leur employeur.

Ces travailleurs étrangers selon le syndicaliste, Faizal Ally Beegun, bien souvent n’arrivent pas à joindre les deux bouts. Cela en raison de plusieurs problèmes qu’ils rencontrent notamment les promesses faites qui ne sont pas tenues.

D’où le fait, dit-il, que ces bangladais décident de quitter leur employeur et travailler au noir. Il parle aussi d’exploitation de certains employeurs.

Article précédentOffre Internet mobile : La Competition Commission ouvre une enquête sur la commercialisation de forfaits prépayés potentiellement abusifs de deux opérateurs mobiles
Article suivantLes amendements de la Quarantine Act : « Inacceptable que la vaccination soit imposée au personnel de santé… », s’insurge Narendranath Gopee