L’homme de loi avait déjà lancé un appel aux autorités d’accorder une attention spéciale à ceux qui pratiquent le jeûne du ramadan.

Toutefois, dit-il, les plaintes continuent de pleuvoir car de nombreuses personnes en quarantaine n’ont pu prendre le sehri, soit le repas consommé avant l’aube avant le début du jeûne.

Pour Me Rama Valayden, les autorités n’ont toujours pas tiré les leçons des erreurs antérieures.