Ludovic Labeauté explique que le promoteur français du projet Legend Hill avait obtenu tous les permis nécessaires lorsque le dossier a atterri sur la table de la collectivité locale. Il précise qu’il y avait des manquements et qu’à plusieurs reprises, la demande a été rejetée. Mais une fois que les conditions imposées ont été respectées par le promoteur, le conseil, dit-il, était dans l’obligation d’octroyer le permis. Il insiste que toutes les procédures ont été suivies.

Concernant les habitants qui manifestent contre le projet et qui soutiennent que la montagne sera défigurée, Ludovic Labeauté rappelle que certains d’entre eux ont fait des développements au pied de ladite montagne.