Special Supporting Unit

La lettre est adressée au Commanding Officer de cette unité antiémeute, avec copie au commissaire de police, au Chief Medical Officer et au président de la Police Officers Solidarity Union.

Dans leur lettre, les policiers évoquent un problème d’hygiène dans leurs baraquements. Ils allèguent qu’il y règne une odeur pestilentielle, que les matelas sont envahis de punaises de lit et qu’il y a des fuites d’eau dans les toilettes.

De ce fait, disent-ils, dans la correspondance, certains préfèrent se reposer dans les véhicules de l’unité durant l’heure de pause au lieu de rester dans leurs casernes.

Ces officiers soutiennent qu’ils se sont plaints à plusieurs reprises auprès de leurs officiers supérieurs, mais que les problèmes n’ont pas été réglés.

Ces policiers dénoncent aussi leurs horaires de travail. Certains restent en service pendant plus de 15 heures d’affilée.

Ils déplorent également des lacunes au niveau de la sécurité lors des séances de tirs.

À Top Fm, un des policiers dénonce aussi le fait que ses collègues et lui sont appelés, des fois, à effectuer des tâches qui ne figurent pas dans leur schéma de service. Il cite un exemple récent, aux Casernes centrales, où un policier est tombé du toit.

Dans la lettre, ces éléments de la Special Supporting Unit menacent de prendre des congés maladie si rien ne change.

Nous avons contacté l’inspecteur Shiva Coothen, responsable de la cellule de communication de la police, qui nous affirme qu’il reviendra vers nous avec plus de précisions.

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