Information fournie par le Premier ministre au Parlement ce matin. Pravind Jugnauth a précisé que c’est en 2017 que l’autorisation a été accordée pour le tournage.

Il a ajouté que dans le contrat entre la maison de production et le commissaire des prisons d’alors, une des clauses stipulait que le documentaire ne pouvait être diffusé que si la partie mauricienne donnait son aval après visionnage.

Pravind Jugnauth répondait à une question d’Osman Mahomed.

Le député travailliste s’est demandé si le documentaire n’allait pas avoir une incidence sur l’image de Maurice en tant que destination touristique. Surtout, a-t-il souligné, après les propos d’un des membres de l’équipe de tournage dans un entretien à un média mauricien. Pravind Jugnauth n’a pas souhaité répondre à cette question.