L’exercice s’avère compliqué, car cette partie du bateau contient 8 000 tonnes de ferrailles.

La poupe du vraquier est coincée dans les récifs et continue à les endommager.

Il y a eu un exercice d’appel d’offres pour le remorquage après le démantèlement. Le nom de la compagnie choisie sera bientôt annoncé.

Une fois le démantèlement complété, la firme qui décrochera le contrat aura un temps limité pour renflouer le bateau.

Le Conseil des ministres avait précisé que cette opération devrait prendre fin au plus tard le 1er novembre, premier jour de la saison cyclonique. Si cela n’est pas fait avant cette date, l’état des récifs va continuer à se détériorer.

Le démantèlement devrait donc débuter ce lundi si le temps le permet. Tous les compartiments du Wakashio seront enlevés pour permettre l’exercice de renflouage.

À ce stade, les autorités et les propriétaires du bateau n’ont pas indiqué ce qu’il adviendra de cette partie du navire après le remorquage.

Selon nos informations, toutes les options sont à l’étude. Mais les autorités ne sont pas en faveur d’un sabordage, comme dans le cas de la proue du navire.

L’option d’emmener la poupe jusqu’au cimetière des bateaux dans l’état du Gujerat, en Inde, n’est pas privilégiée non plus. Car il y a eu le précédent MV Benita, qui avait coulé alors qu’il avait commencé son voyage vers la Grande Péninsule.

 

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