Cité Tôle à Malherbes : « Ki urgence ena pu kraz zot lakaz ? » déplore les travailleurs sociaux

24

Vives tensions à Cité Tôle, Malherbes hier. Une quarantaine de squatteurs auraient eu leur bicoque démolie, mais suite à une demande d’injonction, l’opération a été repoussée de quelques jours. La raison : ils ont construit leur maison, illégalement, sur un terrain de l’État.

Cette décision de détruire ces maisons en cette période de confinement a provoqué la colère de plusieurs personnes.

Parmi ces familles, il y a des personnes qui sont gravement malades, ou iront-ils?, demande l’humaniste Azeeza Rashid

Pour Rosy de la Plateforme Ti Travayer Malheré, l’autorité aurait dû proposer un plan de relogement avant de procéder à la démolition des maisons.

Article précédentDonnées personnelles recueillies par la MRA : ‘Tout doit être effacé !’ dit l’avocat Ashok Radhakissoon
Article suivantOpération démolition à Pointe-aux-Sables : « c’est un jour très sombre pour Maurice » déplore le député Fabrice David