Le cadre juridique pour combattre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme comportait des lacunes. Cela, bien avant décembre 2014 ! C’est ce qu’a déclaré le ministre des Services financiers qui soutient que l’absence de volonté politique et le manque de leadership de l’ancien gouvernement travailliste en seraient la cause. Mahen Seeruttun répondait à la Private Notice Question du leader, axée sur l’inclusion de Maurice sur la liste des pays ayant des centres financiers poreux, pouvant être utilisés pour le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

 

Le leader de l’opposition, Arvin Boolell, a répliqué en rappelant les fonctions de la Financial Services Commission pour enquêter sur les scandales financiers et son implication dans les affaires Sobrinho et Fishrot.

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