Dimanche soir, dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, Roshi Bhadain a révélé, preuves à l’appui, des transactions datant de 2019 entre Air Mauritius et Airport of Mauritius Ltd, valant Rs 1 milliard. L’independent valuer de ces transactions n’est autre que la firme  Grant Thornton, dont Sattar Hajee Abdoula est le CEO. Moins d’une année plus tard, la même personne est nommée pour supposément redresser la situation et ‘sauver’ Air Mauritius.

 

Or, selon l’Insolvency Act, l’administrateur doit aussi enquêter sur les transactions du passé et rapporter  des offenses et autres irrégularités. Roshi Bhadain se demande comment Sattar Hajee  Abdoula pourrait enquêter sur des transactions dans lesquelles il aurait été impliqué ! Un sujet abordé dans l’émission Tempo la So hier. Un extrait des explications de Roshi Bhadain.

 

 

Rajen Narsinghen, professeur en droit constitutionnel, qualifie les révélations de Roshi Bhadain de choquantes. Et  affirme qu’un créancier ou un actionnaire minoritaire peut contester la nomination de l’administrateur devant la justice.

 

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